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vendredi, 29 septembre 2017 20:00

Quo Vadis VDQS ?

Écrit par La Veuve
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Après avoir Doodlisé copieusement les VDQS durant une semaine, notre bon président se choppa un lumbago, et attendit lascivement  sur son lit la venue des Ramsès, partageant sa couche avec ses chats,  tel Néfertiti. La boiteuse parvint néanmoins à atteindre le Club House vers 19h00. Les XO déjà présents tentaient de rassurer Danse avec les genoux.  Le grand Architecte paniquait en effet à l’idée de construire une équipe seul, Le grand prêtre Manutousis IV étant retenu à un colloque à Assouan intitulé “Bandage dans tous ses états“.

27 joueurs s’étaient inscrits mais hélas trois furent forfaits en dernière minute, dont Ipon et Pierre Grenard. « Trois de moins c’est mieux ! »,  se rassura aussitôt le manager. Les plus vaillants pour cette rencontre étaient sans conteste Kaya et Le Chanoine, les deux ex-momies se réjouissant de rencontrer Ramsès. Comme le premier match avait été aussi spectaculaire que victorieux, le public s’était déplacé en nombre. Au niveau des joueurs on peut souligner le retour de Petit Jean, de Blanche Neige, de Kaspi le Magnifique, de Bastagro et du couple de paysagistes de Ville D’Avray, Albin et Rénato, tous deux inquiets de leur titularisation compte tenu des exploits des jeunes recrues. Si l’effectif d’avants était conséquent, en revanche à l’arrière le nombre de remplaçants était très limité, voire inexistant. Bien conscient de la chose, Thibaut avait pris soin de garder en jocker son impact Player pour le dernier tiers temps, Kevin, que tout le monde appelle “Blablacar“ depuis qu’il prend la liste VDQS pour un site de co-voiturage.

Qui dit Ramsès, dit Egypte et qui dit Egypte, dit 7 plaies. Un déluge de pluie s’abattit vers 20h00 sur le champ de bataille rendant difficile l’échauffement. Les conditions cycloniques allaient-elles décourager certains et provoquer un exode vers les vestiaires ? C’est là que Danse avec les genoux a pété un plomb se prenant pour Moïse « Nous sommes l’équipe Elue et nous allons traverser cette mer verte pour aller marquer ! » Il tendit alors son bras vers l’embut adverse pour écarter les eaux mais rien ne se passa. Un peu déçu, il se tourna de nouveau vers ses disciples «  Et voici mes dix commandements ! » L’équipe était en pleine extase. « C’est simple et c’est facile à retenir, vous prenez les lettres de mon prénom S.E.R.G.E, Serge » ajouta-t-il. « Ça fait cinq », releva Gauthier, le Neuf d’occasion. « C’est pareil, fais pas chier ! Alors :  S comme Sécuriser, E comme enfoncer et R comme replacer ! » . « ça fait trois commandements » insista Gauthier. « Et G.E. ça veut dire Gros enculé ! » commenta Romain. « Dur d’être un prophète dans son équipe » soupira le coach. « Bref, vous vous démerdez, vous y aller à la nage, je m’en fous, mais vous marquez ! » conclut-il.

Un Centurion imposant arbitra le match. Fredus Lavergnum était réputé dans tout l’empire Rugbystique pour son équité. Issu de la province de Coréziaé, cet ex-gladiateur était habitué à cette pluie incessante. Certes sa légion de Brivium  la gaillardus avait été décimée mais l’homme semblait heureux d’apporter son expertise en ce soir humide.

Les dix premières minutes furent équilibrées avec du beau jeu de part et d’autre, hélas entrecoupées d’en avants dus aux manques d’appuis, de ballon glissant et de plaquages  appuyés. Mais les Pharaons de Conflans finirent par dominer leur sujet. Ainsi, après une de leurs splendides touches (elles ont été au top tout le match), le jeu s’installa dans nos 22 et suite à un ruck leur ligne arrière aligna un 5 contre un avec au bout un essai. Le « R » de Serge !!!!! Sur la touche Charly devenait nerveux et trépignait à l’idée d’en découdre, un masque de colère intérieure paraissait le momifier. Les bras dans le dos  il marchait la tête basse de long en large. Sosie officiel de Napoléon au Jubilée impérial le week-end précédent, le Rochelais rêvait d’une victoire à Waterproof et que du haut de la tribune quarante bières le contemplent. Les fautes de main se multipliant, jouer plus court s’imposa d’office aux deux équipes ce qui n’empêcha pas Thibaut de nous offrir une passe dite “Triple Lapic“. Frère Noaro, lui, soignait l’esthétique de ses passes quitte à encourager les interceptions adverses. « Putain, faut qu’il arrête les passes à la Codorniou ! » s’agaça Toc déjà énervé par cette pluie qui risquait de faire pourrir ses oignons de tulipes plantés la veille. Repiquer intérieur porta néanmoins ses fruits et les VDQS réoccupèrent le camp adverse.

Malgré le score, à la pause, la combattivité était intacte. « C’est bien les gars, il faut continuer à jouer au près ! Taï-Taï ! » martela Thibaut. Frère Noaro qui cette fois-ci plaquait réglo n’en demeurait pas moins belliciste « N’oubliez pas ! La vitesse est mère de la  contondance  intestine ! » . « Il a dit quoi ? » s’interrogea Bastagro. « Pour leur foutre dans le cul, faut être lancé ! » lui expliqua Petit Jean « tu ne peux pas comprendre ! » ajouta-t-il.  Danse avec les Genoux conclut cette mise au point : « Et je vous rappelle mes dix commandements : S comme Solliciter, E comme également, R comme Romain…il a des kilos à perdre ! ». Vint alors l’instant de recomposer une mêlée. Là Sixiou était en pleine panique ne sachant qui choisir pour former sa pyramide : on aurait dit qu’il passait un test psychomoteur pour rentrer dans le Cop du PSG. Comme Fred Lavergne sifflait depuis 5 bonnes minutes, Serge envoya une dizaine d’avants sur le terrain en disant « On verra à la première mêlée si il y en a trop. »

Gauthier proposa son poste à la mêlée à Toc qui brilla à ce poste à Plaisir. Toc déclina la proposition et lui avoua son terrible secret : « Je souffre d’une hémipassie, détectée tardivement…je ne sais faire des passes que d’un côté… » Décontenancé Gauthier laissa sa place à Thibaut et sortit.

Le second tiers temps débuta sur les chapeaux de roue, sur le même rythme que la fin de la première période. Suite à une mêlée dans les 22 adverses et un départ petit côté, les avants enfoncèrent la défense des Ramsès comme nuée de sauterelles affamées avec à la conclusion, un essai de Thibaut. Mais tout n’était pas gagné. Outre leurs touches magistrales où ni Blanche Neige, ni Kaspi le Magnifique ne captèrent un ballon, leur putain de N°7 mit dans le vent tout le monde sur ses départs en mêlée. Frère Noaro et La Buche nous offrirent en retour quelques percées mémorables. Kaya, lui était plus handicapé, glissait et tombait souvent : « Noormalé ! se llama Caïa ! » se moqua Miguel.  C’est alors qu’une blessure survint. Christophe Pouget sortit se tenant la mâchoire. Nous craignîmes que le Petit Pouget ait semé ses dents, mais seul un craquement de ses mandibules semblait le faire souffrir « Mets de l’huile Pouget ! » le héla Marou paisiblement installé sous un grand parapluie. Exit Lesieur Pouget, Blablacar se précipita pour prendre sa place. Thibaut lui rappela qu’il le réservait pour le troisième tiers temps et Gauthier récupéra le poste. Les frères Renault, Freddy et Guillaume, ainsi que Corletto, Cayron et Grenard n’étant pas sur la feuille de match, l’effectif arrière n’avait pas le droit de se  blesser. C’est hélas, cinq minutes avant la fin de cette période que Fabien se fit marcher sur le poignet. On proposa le poste à Kaspi mais ce dernier s’étant tellement fait chambré la dernière fois qu’il occupa ce poste, qu’il déclina la proposition. Blablacar entra alors sur le terrain au poste de second centre. Toujours pédagogue Frère Noaro se chargea de coacher son partenaire : « Blablacar…Où es-tu ? Où es-tu ? » Criait-il sans cesse.

A la pause, Danse avec les genoux, toujours empêtré dans sa composition de pack, eut une idée : « 10 minutes à fond un premier pack, 10 minutes un second  pour les achever ! » Personne ne répondit et il insista « Qui est contre ? »,   personne. « Qui pour ? » Tout le monde leva la main. Le coach pro-fêtes jubilait face à cet enthousiasme : « Si vous gagnez les gars, au premier de l’an je vous ramène une tenniswoman sexy : Sharapova ! ». (Comprenne qui pourra !)

Le troisième tiers temps fut encore plus engagé : Arnaud, Fofayann, Charly Bonaparte et Miguel faisant parler l’artillerie lourde. La pression des VDQS mit à terre les chars de Ramsès. 8 ème plaie d’Egypte, les grenouilles VDQS sautillaient dans les flaques et bousculaient les lignes adverses. A un mètre de l’embut, à l’issue d’une succession de charges dévastatrices et de passes après contact le ballon arriva à Miguel qui ne parvint pas à le maîtriser. « Ah ben là, c’est pas moi ! » glissa Etienne. « Moi non plus ! »Ajouta Lapic venu ramener son Fez avant de partir à Barcelone. « En même temps Miguel nous a coûté moins cher que Neymar ! » souligna notre président. Le Fez semblait à cet instant lui être d’office attribué « C’est oune ballone catalan, se justifia l’impétrant, il est tré Autonôme ! ». Heureusement pour lui, le cours du match offrit un autre candidat à l’éminente succession de Lapic. En effet, les Ramsès avançaient à coup de pénalités généreusement offertes par Fredus Lavergnium. Notons au passage que parmi eux se trouvait un réparateur Harley Davidson et que le président de Conflans avait 6 billets aller-retour Paris/Brive dans sa poche. Le public hurlait à l’injustice et Fred l’envoyait chier « Si vous n’êtes pas contents, vous n’avez qu’à prendre La porte ! ». Bref, à force d’approcher de nos 22, la situation devenait critique. Sur une mêlée, les Ramsès ouvrirent et là…coup d’éclat…Blablacar monta en ligne et glissa pour l’interception…toujours dans son élan il courut vers l’embut adverse semant ses poursuivants et subjuguant ses partenaires….sauf qu’il n’avait pas le ballon. « Quo Vadis ? » l’interpella Danse avec les genoux alors que le centre atteignait les 50 m. Heureusement, entre temps l’offensive Egyptienne avait été stoppée par Etienne et Kaya.  Bizarrement, Fabien n’eut plus de douleur et repris son poste aussitôt. A dix minutes de la fin, Danse avec les genoux opéra son coaching de pack. La guerre des nerfs touchait au paroxysme. Toc, sortit avant la fin, prétextant un souci de rotule : « J’ai planté des bambous dans le jardin de Lièvremont, toute la journée… », confia le jardinier paysagiste. De nouveau à une minute de la fin, les Ramsès bottèrent des pénalités et s’approchèrent de notre embut. C’est là que la 7ème plaie d’Egypte s’abattit : les ténèbres ! « Alléluia ! Nous sommes sauvés ! »,  s’exclama le Pro-fêtes, « Manutousis IV ne me tuera pas sur le Nil ! » 

Score final : 1-1

Etre 24 sur le terrain, c’est bien. Etre 24 dans le vestiaire 16 c’est moins bien. C’est en substance ce que me confia Bastagro, bifflé involontairement à maintes reprises par les plus grands de l’équipe alors qu’il tentait d’atteindre les douches. Le trouble engendré par cette violente promiscuité est sans doute à l’origine de l’erreur vestimentaire qui s’opéra entre lui et la Buche. Plus qu’étrange et malgré une différence physionomique évidente, les deux compères se rendirent compte au club house qu’ils avaient échangé leurs pantalons.  Comme Bastagro éclatait également la boutonnière de sa chemise, on se demanda à qui il l’avait piquée : « A personne, c’est la mienne ! » répondit l’ingénu le visage encore tuméfié par sa turbulente toilette.

Au club house, l’élection pour le Fez se joua principalement entre Miguel et Blablacar, ce dernier l’emportant d’une courte tête. Il porta fièrement et dignement sa coiffe toute la soirée, sorte de Danny Le Caire, collection Arlequin. Plus tard, à table, Lapic lui proposa un Job à France 24. Allez savoir pourquoi ?

Le match avait été excellent, le fairplay total et l’ambiance était bonne. Les séniors étaient de la fête après leur entrainement et venaient tour à tour saluer les anciens. Papykachu soignait son lumbago avec du whisky tandis que Dumortier, Boutet et Fuente fêtaient la St Michel à coup de pitchers. Maloménix, lui, circulait de groupe en groupe afin d’exhiber la cicatrice de son opération au biceps, un petit «  S », rien à voir avec le fameux “Serre-tête“ de Lestrade . « T’as vu mon bobo ? » disait-il fièrement. Mais personne n’en avait rien à foutre. Le pauvre malheureux cherchait du réconfort. Il alla donc voir Danse avec les genoux et Papy Meurat dont la sollicitude était légendaire. « Tu veux voir mon appendicite ! » le rembarra le premier. « Tiens regarde, c’est la césarienne de ma femme ! » lui répondit l’autre en brandissant son smartphone. Acculé à la discrétion, le petit garçon décida de noyer son chagrin dans la mayonnaise des Blancs.

De leur côté, Toc et Romain étaient épuisés : « On rentre chéri ? » ne cessait de réclamer le premier. « Moi j’ai faim, je bouffe » répliqua le second qui depuis une semaine recevait ses repas de “Comme j‘aime“ censés le faire descendre de 104.7 à 98.2 kg, d’Europe 1 à Fréquence Gay. Outre la difficulté à digérer le Quinoa, la fatigue était plus professionnelle que pondérale. Force est de constater que depuis qu’ils ont créé leur société de jardiniers-paysagistes, « Silence, ça pousse ! », Albin et Rénato sont sur les genoux, voire les rotules. Il faut dire également qu’avec les relations people de l’un et la tondeuse de l’autre, le succès était forcément au rendez-vous !

Le Chanoine aperçut Blablacar avec son Fez et fut troublé. Il alla voir Toc : « C’est ton frère Blablacar ? » lui demanda-t-il. Certes le couvre-chef rappelait 0SS 117, mais Toc le détrompa. Le Chanoine profita néanmoins de cette entrée en matière pour questionner cette “Mémoire du Rac“. « C’est un club très familial xxx Rueil ! » constata l’ex-momie. « Ouais, c’est une grande famille ! » confirma le baroudeur. Puis il montra tous les jeunes Séniors « Tu vois tous ces mômes ?! Ben j’ai joué avec tous leurs pères ! ». « Ouah ! » s’extasia Le Chanoine. « Et j’ai encore plus joué avec leurs mères ! » Confessa alors Toc. « C’est tous un peu mes enfants ! ». Le Chanoine était crucifié « Tu veux dire que tous ces joueurs ce sont tes…. ? ». « Chuuute ! »  Le coupa Toc. « Même lui là bas ???? » ajouta la recrue en désignant Jack. Toc acquiesça silencieusement puis ajouta « Des garçons à chaque fois….A l’époque on m’appelait “Un gars, une FIV“ ; quand je te dis que c’est très familial… ».

La Conversation fut interrompue par l’appel de Papykachu nous réclamant aux agapes mais alors que nous nous dirigions vers le buffet, une nuée de VDQS sortit de la salle à manger suant et suffoquant.

Une étuve :  45°. Sans doute une 8ème plaie d’Egypte !

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